Thomas Pesquet, astronaute français de l’ESA, poursuit des expériences sur les mousses

Thomas Pesquet, astronaute français de l'ESA, poursuit des expériences sur les mousses

La terre est une planète hôte, mais la gravité est un gros problème pour certains scientifiques. En conséquence, le liquide cutané est réduit en volume en perdant rapidement sa teneur en liquide, ce qui limite considérablement les risques de perte de vision. Développé par une équipe de recherche internationale1, le modèle FOAM-C est conçu pour résoudre le problème en réalisant de tels modèles en l’absence de gravité sur l’ISS.

A partir de mars 2020, FOAM-C s’étoffera cette année avec l’arrivée de nouveaux liquides moussants préparés par l’équipe de France. Thomas Pesquet effectuera les tours nécessaires pour établir ces eaux le vendredi 11 juin.

FOAM-C se présente sous la forme d’un ensemble de cylindres contenant des échantillons de fluides, qui permettent au piston de former de la mousse et des effets visuels (caméras, lasers) permettent de suivre sa progression. Le but de l’expérience est avant tout d’étudier le comportement de l’eau liquide, lorsque de grosses particules se produisent lors du transfert de gaz des petits déchets vers les plus gros. Elle a déjà pu tirer des conclusions inattendues pour les scientifiques : dans l’espace, on retrouve une plus grande stabilité pour des mousses plus humides que la théorie ne le prévoyait jusqu’alors.

Les fluides hydrauliques sont largement utilisés, par exemple dans l’extraction minérale, la réparation de carrosserie, l’extinction d’incendie, la détoxification, la récupération de carburant, et le renforcement, dans le chauffage et l’assainissement phonique, les amortisseurs de chocs, etc. À l’heure actuelle, la construction de mousse est réalisée conformément à des principes généraux, faute de lumière précise. Pouvoir les examiner dans les meilleures conditions nous permettra de mieux les concevoir et de mieux comprendre leurs propriétés.