Espace – Le robot chinois sur Mars commence à explorer la planète rouge

Espace - Le robot chinois sur Mars commence à explorer la planète rouge

Le robot sans pilote chinois «Zhurong» a quitté sa plate-forme d’atterrissage sur Mars samedi, une semaine après son arrivée.

Le robot téléguidé chinois «Zhurong» a quitté samedi sa plateforme d’atterrissage sur Mars, une semaine après son arrivée.

Le robot téléguidé chinois «Zhurong» a quitté samedi sa plateforme d’atterrissage sur Mars, une semaine après son arrivée.

Image réalisée par le robot chinois envoyé sur Mars. Lire aussi : Planète : les humains pourraient-ils vraiment détruire toute vie sur Terre ?

Le robot sans pilote chinois « Zhurong » a quitté sa plate-forme d’atterrissage sur Mars samedi, une semaine après son arrivée, pour commencer à explorer la surface de la planète rouge, a rapporté l’agence officielle China New Agency. L’expédition de ce robot sur Mars est une première pour le pays asiatique, devenu le deuxième au monde à effectuer une telle opération après les États-Unis.

La Chine a lancé en juillet 2020 depuis la Terre sa mission inhabitée « Tianwen-1 », du nom de l’enquête envoyée dans l’espace et composée d’un orbiteur (en orbite autour de Mars) et d’un atterrisseur avec « Zhurong Onboard, qui a atterri samedi dernier dans une zone de le rouge une planète appelée « Utopia Planitia », une vaste plaine dans l’hémisphère nord de Mars.

Pesant environ 240 kg, «Zhurong», du nom du dieu fougueux de la mythologie chinoise, a envoyé ses premières photos mercredi. Il doit également faire des analyses du sol, de l’atmosphère et cartographier la planète rouge. «Zhurong» est équipé de panneaux solaires pour son alimentation électrique et devrait fonctionner pendant trois mois.

Le véhicule de recherche est également équipé de caméras, de radars et de lasers, ce qui lui permettra, entre autres, d’étudier son environnement et d’analyser la composition des roches martiennes. La mission sur Mars doit également rechercher des signes d’une vie passée. Atterrir avec succès son robot sur Mars, la Chine, qui investit des milliards d’euros dans son programme spatial pour atteindre l’Europe, la Russie et les États-Unis, témoigne de ses ambitions spatiales de plus en plus audacieuses.

Il a envoyé son premier astronaute dans l’espace en 2003 et lance des satellites pour lui-même ou pour le compte d’autres pays. En 2019, elle a acquis un appareil sur le côté extrême de la lune – une première mondiale. L’année dernière, des échantillons ont été ramenés sur Terre.

Le géant asiatique prévoit d’assembler une grande station spatiale d’ici 2022 et espère envoyer des hommes sur la lune d’ici une décennie. Le premier des trois éléments de sa station spatiale a été lancé fin avril. La Chine a été largement critiquée par les États-Unis et de nombreux experts pour une violation potentiellement dangereuse des règles spatiales, lors du retour incontrôlé sur Terre début mai d’une grosse particule de la fusée Long March 5B qui a mis ce module en orbite.

Un segment s’est finalement désintégré au-dessus de l’océan Indien et la plupart ont été détruits en entrant dans l’atmosphère, selon l’agence spatiale chinoise. En 2020, des débris d’une autre longue marche ont frappé des villages de Côte d’Ivoire, causant des dégâts mais aucun blessé.

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