Bêtes de Science : pourquoi les abeilles frétillent du postérieur quand la reine parle | Podcast

Bêtes de Science : pourquoi les abeilles frétillent du postérieur quand la reine parle | Podcast

Pour ce nouvel épisode de Bêtes de Science, le podcast Futura dédié à l’intelligence animale, nous nous penchons sur l’incroyable réseau de télécommunications mis en place par les abeilles.

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Découvrez l’étonnante intelligence de l’abeille dans ce nouvel épisode de Beasts of Science.

Les abeilles. Nous devons tellement à ces minuscules créatures ailées: du miel, des fleurs ou simplement de la nourriture. Mais savez-vous qu’en plus d’être des ouvriers hors pair, ces membres du sous-ordre des hyménoptères sont également formidablement intelligents?

Ici, pour l’illustrer, nous vous invitons à découvrir l’étonnant système de télécommunications qu’ils ont inventé, dans ce nouvel épisode de Beasts of Science.

Bêtes de Science, le podcast de l’intelligence animale

Bêtes de Science, le podcast de l'intelligence animale

Vous n’avez pas besoin d’être fan de chatons mignons pour convenir que l’intelligence animale est un domaine si vaste, fascinant et méconnu. Prenez, par exemple, saviez-vous que les éléphants sont capables de différencier les langues humaines? Qu’un oiseau peut se souvenir de centaines de caches pour ses graines? Ou que les bousiers utilisent la Voie lactée pour s’orienter? Pas si stupide, les animaux! Si ces anecdotes titillent vos neurones, n’attendez plus: découvrez notre premier épisode de Bêtes de Science, un podcast basé sur la chronique éponyme de Nathalie Mayer, et lu par Marie, de la chaîne YouTube La Boîte à Curiosités. Voir l'article : Les EPF auront un troisième hub pour la data science. Au fil des numéros, nous nous aventurons aux quatre coins du monde pour rencontrer toutes sortes d’animaux étonnants, et leurs comportements les plus intrigants.

Embarquez pour cette nouvelle aventure !

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Transcription du podcast

Bienvenue aux Bêtes de Science, le podcast Futura qui fait la part belle aux animaux. Sur le même sujet : Thales à la pointe des capteurs et des communications quantiques. Je suis Marie et pour ce nouvel épisode, nous nous intéresserons à une bête pas comme les autres.

Les abeilles. Il existe des espèces sauvages et domestiques, mais, pour être honnête, il n’y a pas moins de 20 000 espèces dans le monde. Et ils occupent tous une place centrale dans la nature et même dans notre société. Sachez que l’on estime que 35% de nos ressources alimentaires dépendent des abeilles à 80%. Pour ceux qui n’aiment pas les chiffres, dites-vous simplement que sans eux, nous aurions du mal à manger, et surtout à manger sainement. Parce que les abeilles sont ce que nous appelons des insectes pollinisateurs. Ils participent à la fertilisation de nombreuses plantes en transportant les grains de pollen des fleurs aux fleurs lorsqu’ils les butinent gracieusement. Jusqu’à 500 000 grains de pollen par patte arrière, paraît-il! De vrais petits porteurs d’amour végétal.

Malheureusement, les populations d’abeilles – comme celles de la plupart des insectes – ont diminué ces dernières années. En cause: toute une série de comportements que nous pourrions revoir. Par exemple, notre attirance pour les monocultures: c’est-à-dire le choix de ne cultiver qu’une seule espèce végétale qui ne sera pas suffisamment nourrissante pour les abeilles. Il y a aussi notre tendance à débarrasser nos jardins des plantes jugées indésirables mais que les abeilles apprécient particulièrement. Ou pire encore, l’usage excessif de pesticides qui tuent certes certains petits animaux herbivores mais aussi empoisonnent nos pollinisateurs. Enfin, il y a le problème des espèces importées, comme l’acarien appelé varroa ou le trop célèbre frelon asiatique décimant les ruches … Mauvais temps pour nos abeilles!

Le sujet est important, et il existe de nombreuses façons de protéger les abeilles que je vous invite à découvrir, car même le plus petit geste peut changer beaucoup de choses. Mais, si nous avons choisi de nous concentrer sur eux ici, c’est pour discuter de leur intelligence. Parce que les abeilles ne sont pas si stupides. On peut le deviner dans la complexité de leur organisation sociale, comme chez le rat-taupe nu, vous vous en souvenez? Et puis, de nombreuses études ont montré leurs capacités d’apprentissage et de mémorisation. Ces butineuses savent, par exemple, associer les couleurs et les odeurs à une récompense alimentaire. Les chercheurs assurent même que les abeilles savent faire des ajouts! Si nous la réduisons très souvent à nos pots de miel, l’abeille est un insecte qui surprend de plus en plus.

Pour aller plus loin, les biologistes affirment désormais qu’en travaillant ensemble et en se laissant guider par l’amour inconditionnel qu’ils portent à leur reine, les abeilles ont développé ce qui ressemble à un réseau de télécommunications. . Pas de satellites ni de fibre optique, vous verrez que c’est encore plus intelligent. Les chercheurs l’ont découvert un peu par accident. Ils ont observé les abeilles former un essaim. Et ils ont remarqué que pendant l’opération, ils avaient tendance à mettre les fesses en l’air et à battre des ailes avec fureur. Une chorégraphie étonnante qui a attiré l’attention des scientifiques.

En fait, tout commence avec leur reine, l’individu le plus important de la ruche. Comme la plupart des insectes, celui-ci communique à travers des phéromones, petites molécules odorantes qui envoient un message chimique à ses associés. C’est très pratique, mais contrairement à la voix, les phéromones ne sont pas faites pour voyager très loin. Comme pour une odeur, les molécules se dispersent sur une très petite distance, à moins qu’elles ne soient portées par le vent. Mais les abeilles ont trouvé une solution à cette limitation. Dès que leur reine leur envoie un message, les abeilles les plus proches d’elle cessent immédiatement leurs activités. Ils lisent le message, et avant qu’il n’ait une chance de se dissiper, ils activent leurs ventilateurs postérieurs. En l’air, ils battent des ailes pour créer un courant d’air qui envoie le message au reste de la colonie. Mais bon, ne vous reproduisez pas chez vous si vous cherchez à capturer le wifi, vous risquez de ne pas avoir l’air … Très malin!

De nombreux animaux sont connus pour déposer des phéromones dans leur environnement, comme votre chien lorsqu’il fait pipi sur un arbre ou votre chat lorsqu’il se frotte contre vos pattes … caché très utile à nos compagnons! Mais nos hyménoptères sont devenus des reines de la communication, grâce à la force de la coopération. Alors, pas si stupides, les abeilles!

Merci d’avoir regardé cet épisode de Beasts of Science. Vous pouvez trouver la chronique originale de Nathalie Mayer sur Futura et le podcast sur Spotify, Deezer, Apple Podcast et bien d’autres. Pensez à vous abonner pour ne manquer aucun épisode et retrouvez nos autres podcasts sur vos applications audio préférées. Rendez-vous dans deux semaines, avec de nouveaux comportements toujours aussi étonnants. À bientôt !

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