Bêtes de science : ces animaux rient pour éviter les malentendus

Bêtes de science : ces animaux rient pour éviter les malentendus

« Bêtes de science » est comme un recueil d’histoires. Des histoires passionnantes racontent le vivant dans son nouvel environnement. Mais aussi dans toute sa complexité. Les couleurs de la merveille du trésor du monde. Pour ce nouvel épisode, nous allons nous concentrer sur le personnage et non sur le véritable animal : le rire.

Il aide à soulager le stress. Il stimule le système immunitaire. Bon pour le coeur. C’est juste amusant. Rire. Chez les humains, cela se passe comme une blague ou une blague. Il montre souvent un bon feeling. Pour les sociologues, c’est un symbole d’interactions humaines fortes. Et quand on rit vraiment fort, ça sollicite jusqu’à 600 muscles de notre corps, du visage aux jambes !

Mais qu’en est-il de nos amis les animaux. Peuvent-ils rire aussi ? A bien y penser, on pense vite au bureau. Elle est connue pour son rire. Mais c’est dans un endroit collant. Et même si dans cette situation cela ressemble à notre rire, dans la chose cela n’a pas d’importance. On ne se moque pas des loups avec plaisir. Ils rient de l’environnement concurrentiel entre les gens. Démontrer leur âge, leur identité et leur statut.

Alors, un autre concurrent de rire dans la faune sauvage ? Imaginez qu’en examinant la littérature scientifique, une équipe de chercheurs n’en révèle pas un, mais d’autres de moins de 65 ans ! Quelques oiseaux – comme les perroquets ou les pies australiens – mais surtout des animaux – des chimpanzés aux renards et des chiens à la mer – inventent des mots qui peuvent être comparés au rire humain. Souvent dans un environnement de jeu.

Rire pour inviter au jeu

Rire pour inviter au jeu

Pour ces animaux, ce rire – comme d’autres gestes, du mouvement ludique d’un chien qui remue la queue, le bas des pattes en avant et en arrière relevé avec une sorte de respect – peut aider à créer une relation sociale. Aidez leurs pairs à comprendre que le comportement n’est pas une menace. Cela intervient à l’inverse dans le cadre du jeu. La façon de dire : « Je ne veux pas trop vous bousculer. Sur le même sujet : Comment Créer de l’électricité statique. Je vais juste mentir. Pour éviter que l’interaction entre les deux protagonistes ne dégénère en colère. Et en inviter un à se joindre à la partie.

Mais attention à l’anthropomorphisme excessif. La plupart des animaux drôles vus par les chercheurs ne sont pas aussi drôles que les humains. Ils crient, sifflent, se tapent les lèvres ou ronronnent. Rocky Mountain Elk, par exemple, avait l’habitude de dire une sorte de rire. Nestor kea, une espèce de perroquet qui vit en Nouvelle-Zélande, crie et crie en jouant. Le plus souvent, le rire animal est plus intelligent que le rire humain. Sans doute parce qu’ils ne sont destinés qu’à jouer directement avec lui.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les chercheurs disent qu’il pourrait y avoir plus d’animaux rieurs que les soixante-cinq répertoriés jusqu’à présent. Et que des traits que les scientifiques pensaient autrefois être des traits humains partagés par les races sont parfois séparés de nous par des dizaines de millions d’années d’évolution Oui, pas stupides… des animaux !

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